J'accueille aussi des patients à Paris, au 25 rue de Trévise, dans le 9ème arrondissement. Je travaille par ailleurs avec d'autres professionnels du soin psychique en supervision et j'interviens dans différentes institutions pour de la supervision de groupe.
La plupart des collègues présentant leur activité en ligne détaillent une liste de situations difficiles, à base d'expressions passées dans le langage courant (de la "phobie scolaire" à la "dépression", en général), à quoi ils viendraient remédier grâce à leur savoir. Je préfère ne préjuger de rien ; d'une part parce que chacun n'est pas forcément en mesure de dire ce dont il souffre, d'autre part parce que je ne propose pas de solution toute faite ou "prête-à-guérir". A défaut d'avoir un sens immédiatement accessible, les symptômes des gens qui viennent me voir ont une fonction souvent essentielle dans leur vie, et ce n'est qu'en repérant ce qui a contribué à leur formation qu'on peut éventuellement les transformer.
Ce travail s'appuie sur les éléments de l'histoire du patient, sur sa parole, et sur la relation qu'il noue avec le psychanalyste ou le psychologue. Quand je parle de ce qui se passe dans cette relation, je fais référence à des émotions : colère, tristesse, joie, peur, déception, amour ou haine, entre autres – émotions qui se manifestent aussi bien chez le patient que, par écho ou en réaction, dans l'esprit du psychanalyste ou du psychologue. Ce sont elles qui nous guident, au-delà de la simple analyse du discours du patient, vers une meilleure appréhension de la façon dont il s'organise psychiquement pour vivre ce qu'il vit.
On me demande souvent ce qu'on peut attendre d'un tel travail. "Qu'est-ce que ça m'apporte au quotidien ? Pourquoi j'irais voir un psychologue ou un psychanalyste ?" Freud avait une réponse simple : il estimait que la finalité de ce travail était de permettre à chacun de mieux aimer et de mieux travailler. Pourquoi pas ? Mais en ménageant peut-être davantage de possibilités (pourquoi forcément aimer ou travailler ?), je crois surtout qu'une analyse ou une psychothérapie doit permettre à celui ou celle qui s'y engage de se sentir plus libre (Freud dirait : "de suivre sa nature"), de s'approcher au plus près de ce qui le constitue intimement, quoi qu'il lui arrive, et quel que soit son âge.
La plupart des collègues présentant leur activité en ligne détaillent une liste de situations difficiles, à base d'expressions passées dans le langage courant (de la "phobie scolaire" à la "dépression", en général), à quoi ils viendraient remédier grâce à leur savoir. Je préfère ne préjuger de rien ; d'une part parce que chacun n'est pas forcément en mesure de dire ce dont il souffre, d'autre part parce que je ne propose pas de solution toute faite ou "prête-à-guérir". A défaut d'avoir un sens immédiatement accessible, les symptômes des gens qui viennent me voir ont une fonction souvent essentielle dans leur vie, et ce n'est qu'en repérant ce qui a contribué à leur formation qu'on peut éventuellement les transformer.
Ce travail s'appuie sur les éléments de l'histoire du patient, sur sa parole, et sur la relation qu'il noue avec le psychanalyste ou le psychologue. Quand je parle de ce qui se passe dans cette relation, je fais référence à des émotions : colère, tristesse, joie, peur, déception, amour ou haine, entre autres – émotions qui se manifestent aussi bien chez le patient que, par écho ou en réaction, dans l'esprit du psychanalyste ou du psychologue. Ce sont elles qui nous guident, au-delà de la simple analyse du discours du patient, vers une meilleure appréhension de la façon dont il s'organise psychiquement pour vivre ce qu'il vit.
On me demande souvent ce qu'on peut attendre d'un tel travail. "Qu'est-ce que ça m'apporte au quotidien ? Pourquoi j'irais voir un psychologue ou un psychanalyste ?" Freud avait une réponse simple : il estimait que la finalité de ce travail était de permettre à chacun de mieux aimer et de mieux travailler. Pourquoi pas ? Mais en ménageant peut-être davantage de possibilités (pourquoi forcément aimer ou travailler ?), je crois surtout qu'une analyse ou une psychothérapie doit permettre à celui ou celle qui s'y engage de se sentir plus libre (Freud dirait : "de suivre sa nature"), de s'approcher au plus près de ce qui le constitue intimement, quoi qu'il lui arrive, et quel que soit son âge.
Je précise, parce que c'est une autre demande récurrente, que c'est par leur formation que se distinguent d'abord le psychanalyste et le psychologue : le premier s'appuie sur l'analyse qu'il a lui-même effectuée avant de devenir analyste ; le second est titulaire d'une licence et d'un master de psychologie clinique, acquis à l'université. On peut être l'un sans l'autre, ou l'autre sans l'un. J'ai choisi de cumuler les deux parcours. Je les ai complétés par un DU de psycho-oncologie (Université Paris-Cité), c'est-à-dire une spécialisation dans le suivi psychologique de personnes souffrant d'un cancer.
Je suis joignable au 06 16 45 03 09, ou bien par mail (sebastien_smirou@yahoo.fr). Pour davantage d'informations (parcours, publications), je vous invite à consulter la page Wikipédia à mon nom.
Les patients dont le travail s'effectue momentanément par téléphone ou en visio disposent ci-dessous d'un module de paiement sécurisé pour régler leurs séances par Carte Bleue ou PayPal.
Sébastien Smirou
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* Mon numéro ADELI (attestant d'un enregistrement auprès de l'Agence Régionale de Santé) est le 109303370.
** Le dessin ci-dessus est l'œuvre de François Matton.
Je suis joignable au 06 16 45 03 09, ou bien par mail (sebastien_smirou@yahoo.fr). Pour davantage d'informations (parcours, publications), je vous invite à consulter la page Wikipédia à mon nom.
Les patients dont le travail s'effectue momentanément par téléphone ou en visio disposent ci-dessous d'un module de paiement sécurisé pour régler leurs séances par Carte Bleue ou PayPal.
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* Mon numéro ADELI (attestant d'un enregistrement auprès de l'Agence Régionale de Santé) est le 109303370.
** Le dessin ci-dessus est l'œuvre de François Matton.
